HABITER LES VACANCES : VIVRE LA CÔTE D’AZUR DANS LES 30 GLORIEUSES /// Vous remarquerez qu’on ne va pas souvent à Fréjus. C’est loin, globalement moche mais reconnaissons qu’il y a quelques pépites patrimoniales, dont l’Amphithéâtre romain, une chapelle Cocteau, la mosquée Missiri, la Cathédrale… Rendez-vous au Cloître de la Cathédrale pour essayer de nous rabibocher avec cette vilrne cité varoise. La Maison de l’architecture et de la ville Provence-Alpes-Côte d’Azur (MAV PACA) propose une exposition, plus pédagogique qu’artistique, sur l’histoire du tourisme azuréen pendant les 30 Glorieuses. On ne le sait que trop, la Côte d’Azur attire les vacanciers depuis le XIXe siècle. Elle est devenue une destination prisée des hivernants en villégiature sur les bords de la Méditerranée. Ce tourisme haut de gamme perdure après 1945 sous l’impulsion de la jet-set, qui voit dans Saint-Tropez, Cannes ou Monaco les villes idéales pour savourer la dolce vita glorifiée par le cinéma. Entendra-t-on “c’était mieux avant” pendant la visite ? On lance les paris.
📍Cloître de la Cathédrale — Fréjus
🗓️ Jusqu’au 2 octobre 2026 — tous les jours sauf lundi : 10h-13h et 14h-17h
👛 Plein tarif 7€
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INCA. L’HÉRITAGE SACRÉ DES ANDES /// Direction l’Eldorado et les trésors d’Amérique latine avant l’invasion européenne. 3000 ans d’histoire et 235 chefs d’œuvre en céramique, textile, plumes, or, argent et pierre, issus de collections internationales prestigieuses, dont le musée Larco et le musée d’Art de Lima au Pérou, le musée du Quai Branly - Jacques Chirac à Paris, le British Museum de Londres, le Museo de America de Madrid, le MAS Museum d’Anvers et le musée des Amériques d’Auch. De nombreux artefacts sont dévoilés pour la première fois hors du Pérou. "Car ce que souhaite montrer cette exposition, c'est qu'avant les Incas, il y a eu d'autres civilisations, assure Carole Fraresso, commissaire de l’exposition. On parle d'un berceau de civilisations où il y a plus de 3 000 ans de développement culturel". Depuis l’émergence de la culture Chavín jusqu’à la chute de l’Empire Inca avec l’arrivée des Espagnols, cette exposition explore la vision du monde de ces civilisations, profondément marquée par la sacralité. "Dans cette conception holistique, tout – montagne, mer, forêt, êtres vivants, objets – est animé par une énergie vivante et sacrée.” Eh oui, sacrés incas !
📍 HDE Var - Hôtel départemental des expositions du Var — Draguignan
🗓️ Jusqu’au 27 septembre 2026 — tous les jours de 10h à 19h
👛 Plein tarif 5€
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200 ANS DE PORTRAITS ! /// L’exposition collective réunit des portraits historiques de Nadar, qui saisit les grandes figures de son époque — Victor Hugo, Baudelaire ou Rodin — ainsi que des œuvres de Pierre Petit et Adolphe Dallemagne, aux origines du portrait photographique. À travers un véritable voyage visuel, elle invite à parcourir 200 ans d’images et de regards, où se croisent styles, époques et sensibilités. Du portrait posé aux approches les plus libres, chaque photographie révèle une manière singulière de capter une présence, une expression, une identité. Ce dialogue entre générations de photographes dessine une histoire vivante du portrait, portée par la diversité des écritures et des intentions avec des photographes comme Sam Levin, le Studio Harcourt, André Kertész, Denise Colomb, Willy Ronis, Thérèse Le Prat, Lucien Clergue... Toutes les photographies viennent des fonds de la Médiathèque du patrimoine et de la photographie (MPP). Et y aller avec la navette maritime fait évidemment partie de l’intérêt de la visite.
📍 VIlla Tamaris — La Seyne-sur-Mer
🗓️ Jusqu’au 4 octobre 2026 — du mercredi au dimanche de 12h30 à 18h30
👛 Gratuit
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FRANÇOIS HALARD - NE RIEN JETER 33 ANS APRÈS /// À la recherche de la beauté du monde… François Halard, né en 1961 à Paris, de parents décorateurs et éditeurs de meubles et papiers peints. Il est élevé dans l’attention au beau, non comme un luxe, mais comme une discipline du regard. Confronté enfant à la dyslexie, il développe une sensibilité silencieuse : son rapport au monde passe par le regard. Photographier devient pour lui une manière d’habiter le réel. Il garde ses premières images. Il a seize ans. Déjà, il ne jette rien. Après des études à l’École des Arts Décoratifs, il travaille comme assistant photographe durant des jobs d’été. En 1984, à 23 ans, il s’installe à New York et est sous contrat avec Condé Nast. Il collabore avec Vogue US, Vanity Fair, GQ, House & Garden. Ce cadre professionnel lui offre un accès privilégié aux intérieurs désirables, dont quelques-uns devenus mythiques : l’appartement d’Yves Saint Laurent et de Pierre Bergé rue de Babylone, celui de Jacques Grange au Palais-Royal, la Villa Médicis. Il arpente les ateliers d’artistes, de Miquel Barcelò à Louise Bourgeois, les architectures modernistes comme la Villa Malaparte ou La Cupola, et les vestiges antiques des musées du Vatican ou des ruines de Baalbek. Dans cette quête, ressort une attention aux détails, à la matière qui dévoile un peu la vie secrète des objets et des lieux, leur beauté fragile. Photos, planches contact, croquis, il a tout conservé et montre presque tout : le Diogène du beau, c’est lui.
📍 Gallifet — Aix en Provence
🗓️ Jusqu’au 27 septembre 2026 - du mardi au dimanche, de 12h à 18h
👛 Plein tarif 10€
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ZINEB SEDIRA— LES RÊVES N’ONT PAS DE TITRE الأحلام لا تحمل عناوين /// Présentée pour la première fois en France, l’installation de Zineb Sedira, conçue à l’origine pour le pavillon français de la 59ème édition de la Biennale de Venise pour laquelle l’artiste a reçu la mention spéciale du jury, est adaptée pour le Panorama de la Friche la Belle de Mai. Pas besoin de gondole pour se rendre à la Friche, c’est idéal. Depuis 25 ans, Zineb Sedira développe une pratique sensible portant sur la migration, l’acte de raconter et les biais inhérents aux récits officiels. À travers son œuvre multidisciplinaire – alliant photographie, vidéo et installations – l’artiste franco-algérienne tisse des liens entre histoires personnelles et mémoire collective et explore les complexités de l’héritage postcolonial et des identités transculturelles cinématographiques en relation avec les histoires anticolonialistes de la France et de l’Algérie.
📍 La Friche Belle de Mai — Marseille
🗓️ Jusqu’au 27 septembre 2026 — du mercredi au dimanche de 14h à 19h
👛 Plein tarif 8€
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mazette ! c'est déjà fini.
Venez faire les coucous sur Instagram @mazette.info
Icônes : Flaticon
Visuels par ordre de défilement : HABITER LES VACANCES : VIVRE LA CÔTE D’AZUR DANS LES 30 GLORIEUSES © Philippe Perrier — INCA. L’HÉRITAGE SACRÉ DES ANDES : Coiffe frontale en or Mochica / Musée Larco de Lima (Pérou)— 200 ANS DE PORTRAITS Studio Harcourt, Michèle Morgan, Paris, [Sd], ministère de la Culture, Médiathèque du patrimoine et de la photographie — FRANÇOIS HALARD - NE RIEN JETER 33 ANS APRÈS © Un week-end à Rome 1993 - François Halard — ZINEB SEDIRA : Zineb Sedira - Les rêves n'ont pas de titre au Panorama de la Friche, Marseille
